[50: «L'Empereur d'Autriche allait la combler de bénédictions, l'Impératrice lui prodiguerait des caresses un peu forcées, et finalement, après beaucoup d'effusions, on se séparerait entre belle-mère et belle-fille, plus fraîchement que l'on ne s'était retrouvé.» (Albert VANDAL, Napoléon et Alexandre, t. III.)]
[51: Mémoires de Bausset, t. II.—Voy. aussi TOLSTOÏ, La Guerre et la Paix, t. III, p.80.]
[52: Mémoires, t. II, p. 47.—Cependant il croyait bien que la France était attachée au roi de Rome, car il dit au Conseil d'État: «Si le peuple montre tant d'amour pour mon fils, c'est qu'il est convaincu, par sentiment, des bienfaits de la monarchie.»]
[53: MÉNEVAL, t. III, pages 99 et 102.]
[54: Correspondance de Marie-Louise. Vienne, 1887.]
[55: Histoire de la Restauration, t. 1.]
[56: Napoléon et les femmes, 1 vol. in-8°, chez Ollendorff.]
[57: Souvenirs du comte d'Haussonville.]
[58: Dépêches inédites aux hospodars de Valachie.—Gentz définissait ainsi sa politique: «Autant d'alliance avec Napoléon qu'il en fallait pour ne pas se ranger en pure perte au nombre de ses ennemis, et juste aussi peu qu'il en fallait pour ne pas se brouiller directement et sans retour avec les puissances liguées contre lui.»]
[59: ONCKEN, Œsterreichs und Preussen Befreiuns-Kriege, t. I, Berlin, 1876-1879.]