[60: ONCKEN, t. I.]

[61: Le rapprochement entre la Suède, l'Angleterre et la Russie avait été habilement opéré par M. de Neipperg, ambassadeur en Suède. (Voy. Mémoires d'un homme d'État, t. II.)]

[62: ONCKEN, t. I, et Œsterreichische Geschichte, t. LXXVII.]

[63: Rapport du comte de Bubna sur l'entrevue de Prague, le 16 mai 1813. Voy. ONCKEN, t. II, p. 650, et les Essais d'histoire et de critique, par M. Albert SOREL. (Metternich.)]

[64: Ce n'est pas ce que Metternich disait en 1809 et 1810. Il convient, à ce propos, de relire ses lettres à Schwarzenberg et à Mme de Metternich, où dominait l'orgueil de l'avoir emporté sur la Russie dans une alliance alors si recherchée.—Voir les Mémoires de Metternich, t. II, p. 302 à 332, et mon ouvrage, le Divorce de Napoléon, p. 148 à 192.]

[65: Voir le récit si vivant de cette entrevue dans les Annexes de Napoléon et ses détracteurs, par le prince NAPOLÉON, pièce II, p. 306.]

[66: On verra un peu plus loin que Marie-Louise fit cette démarche auprès de François II.]

[67: Souvenirs de lord Holland.]

[68: Ils se conformaient ainsi habilement aux instructions secrètes données depuis longtemps par Alexandre à Novossiltzof, ambassadeur de Russie en Angleterre: «On déclarera à cette nation que ce n'est pas à elle qu'on en veut, mais uniquement à son gouvernement.» (Voy. les Plans de la Coalition en 1804, par M. Albert SOREL, dans le Temps du 8 septembre 1895.)—Le 9 novembre 1813, M. de Metternich avait dit à M. de Saint-Aignan, ministre de France à Weimar, que la France devait conserver ses limites naturelles.]

[69: Du 17 janvier 1805 au 15 novembre 1814, le Sénat avait décrété la levée de 2,173,000 hommes.]