[79: Voir, entre autres, sur cette abdication, les récits de Pelet, Ségur, Fain, Marmont, Macdonald, Thiers, Pasquier, Henri Houssaye.]

[80: L'article 5 du traité de Fontainebleau était ainsi rédigé: «Les duchés de Parme, de Plaisance et de Guastalla appartiendront en toute propriété et souveraineté à Sa Majesté l'Impératrice Marie-Louise. Ils passeront à son fils et à sa descendance en ligne directe. Le prince, son fils, prendra, dès ce moment, le titre de prince de Parme, de Plaisance et de Guastalla.»]

[81: Le traité de Fontainebleau, qui figure à la page 493 bis, numéro du 5 mai 1814 du Moniteur universel, dit que «les puissances alliées ne pouvaient ni ne voulaient oublier la place qui appartient à l'empereur Napoléon dans l'histoire de son siècle». C'est Alexandre qui avait tenu à cette généreuse déclaration.]

[82: Mémoires de Metternich, t. II.]

[83: Consulter à ce sujet les Mémoires du chancelier Pasquier, t. II. On y voit, entre autres, que Pasquier était opposé au départ, comme le duc de Massa. Il le fit avec tant de franchise que Talleyrand dit en secret à Mme de Rémusat que M. Pasquier avait donné le conseil le plus contraire aux Bourbons.]

[84: Mémoires de Méneval, t. III.]

[85: MÉNEVAL, t. III.]

[86: Mémoires de Bausset, t. II.—Quelques jours après, le même de Bausset, qui paraissait si dévoué et si impartial, avouait confidentiellement à un agent des Bourbons qu'il était attaché à la monarchie légitime par les services de ses ancêtres, et qu'il lui offrait une franche adhésion. Il appelait le règne de Napoléon «une interpolation». Il désirait devenir un des maréchaux de la cour, car ce ridicule «nom de préfet du palais, disait-il, ne saurait subsister». Il avait conseillé à Marie-Louise de retourner en Autriche et de mettre fin «à une niaiserie sentimentale», en déliant «les nœuds d'une conjugalité» qu'il regardait comme expirée. Enfin, il s'exprimait ainsi sur Napoléon qu'il avait servi à genoux: «Cet homme a eu un moment tout le bonheur de Mahomet, ainsi que son audace et son charlatanisme!» Tant de platitude et d'ingratitude ne suffit pas pour faire obtenir à M. de Bausset le poste de maréchal de la Cour. (Voir le Cabinet noir, par M. D'HÉRISSON.)]

[87: Notice historique sur le général Caffarelli, par Ul. TRÉLAT.]

[88: Cf. Thiers, Méneval, Bausset, Durand, Caffarelli, etc. Le duc de Rovigo dit que l'ascendant de Mme de Montesquiou put seul le calmer. «Encore fallut-il qu'elle lui promît bien de le ramener, pour le décider à se laisser emporter.» (Mémoires, t. VII.)]