[89: BAUSSET, t. II.]

[90: M. Pasquier assure qu'il éclata même des murmures. (Mémoires, t. II.)]

[91: «Le gouvernement d'une femme faible et ignorante ouvrait une belle perspective à l'égoïsme de cette âme; ce qu'il désirait, c'était la régence de Marie-Louise.» (Louis BLANC, Histoire de dix ans.)]

[92: Voy. Henri HOUSSAYE, 1814, liv. VIII, § I.—Talleyrand avait cependant laissé entendre à Méneval qu'il eût préféré la régence à la Restauration.]

[93: Mémoires de Talleyrand, t. III, p. 155.]

[94: Mémoires de Pasquier, t. II.]

[95: D'après Gentz, ce n'est qu'à partir de la rupture des conférences de Châtillon que Metternich se mit «nettement à la tête du système qui devait rappeler les Bourbons». (Dépêches inédites de Gentz.)—C'est ce que dit aussi Prokesch-Osten (page 99).]

[96: Voy. Imbert DE SAINT-AMAND, Marie-Louise et l'invasion en 1814.]

[97: Mémoires de Bausset, t. II, et Mémoires du colonel de Garbois.]

[98: Le même jour, ce triste personnage écrivait à Talleyrand qu'il adhérait à tous les actes faits par le Sénat depuis le 1er avril.]