[99: «Nous commençons à espérer, écrit Mme de Rémusat à son fils Charles, qu'il n'y aura pas de bataille, et que, l'armée se débandant, le sang français sera épargné.» (Correspondance de Mme de Rémusat, t. I.)—Voy. cette même note dans la belle étude du comte d'HAUSSONVILLE sur le Congrès de Vienne. (Revue des Deux Mondes, 1862.)]
[100: Souvenirs du comte d'Haussonville.]
[101: Voir sur le séjour de Marie-Louise à Blois un intéressant écrit, La Régence à Blois, Paris, 1814, 27 pages in-8°.]
[102: Qu'on se rappelle ses paroles à Caulaincourt, lorsqu'il regrette que les alliés n'aient point donné la Toscane à sa femme: «Elle n'aurait eu que le canal de Piombino à traverser pour me rendre visite. Ma prison aurait été comme enclavée dans ses États. À ces conditions, j'aurais pu espérer de la voir. J'aurais même pu aller la visiter; et quand on aurait vu que j'avais renoncé au monde, que, nouveau Sancho, je ne songeais plus qu'au bonheur de mon île, on m'aurait permis ces petits voyages.» (Voy. THIERS, t. XVII.)]
[103: Souvenirs du comte d'Haussonville.]
[104: MÉNEVAL, Mémoires, t. III.]
[105: La générale Durand cite aussi un fait de ce genre. (Voir ses Souvenirs.)]
[106: MÉNEVAL, t. III.]
[107: On rapporte que le petit roi de Rome, s'amusant à distribuer des bonbons à des enfants qui étaient venus le voir jouer, leur dit tout à coup avec un triste sourire: «Je voudrais bien vous en donner davantage, mais je n'en ai plus. Le roi de Prusse m'a tout pris!» Le comte de Suzor affirme avoir entendu ce propos.]
[108: Histoire de France, par BIGNON, t. XIV.]