[119: MÉNEVAL, t. III.]

[120: Voy. THIERS, le Consulat et l'Empire, t. XVII.]

[121: Une personne qui l'avait vue de près, lady Burghersh, femme de l'attaché militaire à l'ambassade d'Angleterre, disait de son refus déguisé de se rendre auprès de Napoléon: «Je pense que c'est un monstre, car elle prétendait l'aimer, et il s'est toujours bien conduit envers elle. C'est révoltant à elle de l'abandonner dans son malheur, après avoir affecté de l'adorer dans sa prospérité…» (Voir le Correspondant du 10 juin 1894. Cité par Mme Marie Dronsart.)]

[122: MÉNEVAL, t. III.]

[123: Vie de Napoléon II, Paris, 1832, chez Ladvocat.]

[124: BAUSSET, t. III.]

[125: MÉNEVAL, t. III.]

[126: Notice historique sur le général Caffarelli, par Ul. TRÉLAT.]

[127: La maison de Neipperg est une ancienne maison féodale de Souabe qui est présumée descendre de Conrad de Neipperg en 1261. Celui qui devint le mari morganatique de Marie-Louise s'appelait Adam-Albert. Il était le fils d'Adam-Adalbert, comte de Neipperg, et de la comtesse Pola. L'Almanach de Gotha relate officiellement son mariage avec «Marie-Louise, duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla, veuve de Napoléon Ier, empereur des Français, née archiduchesse d'Autriche».]

[128: MÉNEVAL, t. III.]