[129: «Ce buste, dit M. de Bausset, suivit Napoléon à Sainte-Hélène, et c'est sur les traits de l'enfant que se reposèrent les yeux du père mourant.» (T. III.)]

[130: Voir la lettre de Talleyrand à Metternich, en date du 9 août 1814.—Il paraîtrait cependant que Marie-Louise a dû recevoir des émissaires de Fouché aux eaux d'Aix. On a même prétendu qu'Isabey et que Corvisart l'avaient pressentie sur la question de la régence. (Voir Henri HOUSSAYE, 1815.)]

[131: MÉNEVAL, t. III]

[132: Souvenirs de la générale Durand.]

[133: BAUSSET, t. III.]

[134: Voy. Mémoires de Talleyrand, t. II.—Il est curieux de voir à ce propos ce que disait une dépêche du comte de Bombelles, datée de Paris, 1er septembre 1814, et adressée à Metternich:

«… Quoi qu'en disent les feuilles françaises, la France est loin d'être tranquille. L'armée, tout en se réorganisant, conserve un mauvais esprit… Le peuple, en général, est assez paisible. Las de tant de troubles et de malheurs, il ne se révoltera contre aucun gouvernement et ne sera foncièrement attaché à aucun. Il fallait aux Romains du temps de Suétone du pain et des spectacles. Cette devise est devenue entièrement celle de la France… Tout ira tant bien que mal si la paix subsiste, mais une guerre quelconque perdrait la France. Il n'est pas inutile que Votre Altesse soit bien convaincue de cette vérité. Elle doit diminuer de beaucoup l'influence que M. de Talleyrand cherchera à se donner au Congrès. Il compte partir le 10 pour Vienne.»

Ausgang der französichen Herrschafft in Ober Italien, par le baron DE HELFERT, Archiv fur Œsterreichische Geschichte, t. LXXVI, 1890.]

[135: BAUSSET, t. III.]

[136: Voy. Mémoires de Talleyrand, t. II—Talleyrand affirme que cette substitution eut lieu sur l'invitation de l'empereur d'Autriche.]