—Le vingt-cinq octobre.

Tout de suite, elle l'inquiéta de nouveau:

—Il y a un an, te souviens-tu, nous avions rendez-vous au
Calvaire de Lémenc. Là, nous nous sommes décidés à fuir ensemble.
Il n'y a qu'un an, déjà mon amour ne te suffit plus.

—Édith!

—Non, il ne te suffit plus.

Et avec un sourire triste, elle ajouta simplement:

—Vois, tu travailles.

—Édith, ne faut-il pas songer à l'avenir?

—Non, il n'y faut pas songer encore. Que nous manque-t-il?

Il prit ombrage de sa question: