Elle pensait à l'opposition formulée par Savéli à son mariage.
--Pardonnez-moi... tout! insista le moribond.
--Je vous pardonne tout, répéta Catherine.
--Bénissez-moi, ajouta Savéli d'une voix éteinte.
La jeune fille fit le signe de la croix sur le meurtrier de son grand-père. Une joie étrange illumina les traits du coupable,--et il expira.
Catherine a refusé plusieurs partis; elle est persuadée que la race des Bagrianof doit périr avec elle. Philippe ne se mariera pas non plus, de peur que le péché de son père ne soit puni dans ses enfants jusqu'à la quatorzième génération.