[II.] Qu'il n'y a ni substances ni forces, mais seulement des faits et des lois.—Nature de l'abstraction.—Rôle de l'abstraction dans la science.
[III.] Théorie de la définition.—Elle est l'exposé des abstraits générateurs.
[IV.] Théorie de la preuve.—La partie probante du raisonnement est une loi abstraite.
[V.] Théorie des axiomes.—Les axiomes sont des relations d'abstraits.—Ils se ramènent à l'axiome d'identité.
[VI.] Théorie de l'induction.—Ses procédés sont des éliminations ou abstractions.
[VII.] Les deux grandes opérations de l'esprit, l'expérience et l'abstraction.—Les deux grandes apparences des choses, les faits sensibles et les lois abstraites.—Pourquoi nous devons passer des premiers aux secondes.—Sens et portée de l'axiome des causes.
[VIII.] Il est possible de connaître les éléments premiers.—Erreur de la métaphysique allemande.—Elle a négligé la part du hasard et les perturbations locales.—Ce qu'une fourmi philosophe pourrait savoir.—Idée et limites d'une métaphysique.—Position de la métaphysique chez les trois nations pensantes.—Une matinée à Oxford.