—Au 13 vendémiaire, monsieur le baron!
—Visse affiez meinnesire te Lasse-et-bette, meinnesire Fauqueleine te l’Agatemî...
—Monsieur le baron!
—Hé! terteifle, ne zoyez pas si motesde, monsir l’atjouinde, ché abbris ké le roa affait tite ké fodre palle.....
—Le roi? dit Birotteau qui n’en put savoir davantage.
Il entra familièrement un jeune homme dans l’appartement, et dont le pas, reconnu de loin par la belle Delphine de Nucingen, l’avait fait vivement rougir.
—Ponchour, mon cher te Marsay! dit le baron de Nucingen, brenez ma blace; il y a, m’a-t-on tite, ein monte fu tans mais bourreaux. Che sais bourqui! les mines te Wortschinne tonnent teux gabitaux de rendes! Vi, chai ressi les gomdes! Visse affez cend mille lifres de rende te plis, matame ti Nichinnkeine. Vi pirrez acheder tis chindires ei odres papiaulles pour edre choli, gomme zi vis en affiez pesouin.
—Grand Dieu! les Ragon ont vendu leurs actions! s’écria Birotteau.
—Qu’est-ce que ces messieurs? demanda le jeune élégant en souriant.
—Foilà, dit monsieur de Nucingen en se retournant, car il atteignait déjà la porte, elle me semple que ces bersonnes... Te Marsay, cezi ai mennesire Pirôdôt, vodre barfumire, ki tonne tes palles t’eine manniffissensse hassiatique, ai ke lei roa ha tégorai...