(Note de l’Éditeur.)

Il est inutile de faire observer que la ville d’Arcis-sur-Aube n’a pas été le théâtre des événements qui sont le sujet de la peinture des élections en province.

L’arrondissement d’Arcis va voter à Bar-sur-Aube, qui se trouve à quinze lieues d’Arcis; il n’existe donc pas de député d’Arcis à la Chambre.

Des ménagements exigés par l’histoire des mœurs contemporaines ont dicté ces précautions. Peut-être est-ce une ingénieuse combinaison que de donner la peinture d’une ville pour cadre à des faits qui se sont passés ailleurs. Plusieurs fois déjà, dans le cours de la COMÉDIE HUMAINE, ce moyen fut employé, malgré son inconvénient, qui consiste à rendre la bordure souvent aussi considérable que la toile[1].

[1] Voir la note à la fin des Paysans.


TABLE DES MATIÈRES.


SCÈNES DE LA VIE PARISIENNE.
Splendeurs et Misères des Courtisanes (troisième partie: Où mènentles mauvais chemins)[1]
Un Prince de la bohême[97]
Esquisse d’Homme d’affaires d’après nature[127]
Gaudissart II[145]
Les Comédiens sans le savoir[155]
SCÈNES DE LA VIE POLITIQUE
Un Épisode sous la Terreur[209]
Une Ténébreuse Affaire[226]
Z. Marcas[409]
L’Envers de l’Histoire contemporaine (premier épisode)[434]
Le Député d’Arcis[532]
Lettres édifiantes[629]

FIN DE LA TABLE.