Eh! mais qu’a tid le togdeur? demanda rageusement Schmucke qui pour la première fois de sa vie frappa du pied.

—Eh bien! il n’a dit, répondit madame Cibot en attirant Schmucke dans la salle à manger, il n’a dit que notre cher bien-aimé chéri de n’amour de malade serait en danger de mourir, s’il n’était pas bien soigné; mais je suis là, malgré vos brutalités; car vous n’êtes brutal, vous que je croyais si doux. N’en avez-vous de ce tempérament!... N’ah! vous n’abuseriez donc n’encore n’à votre âge d’une femme, gros polisson?...

Bolizon! moâ?... Fus ne gombrenez toncques bas que che n’ame que Bons.

—N’à la bonne heure, vous me laisserez tranquille, n’est-ce pas? dit-elle en souriant à Schmucke. Vous ferez bien, car Cibot casserait les os à quiconque n’attenterait à son noneur!

Zoignez-le pien, ma petite mondam Zibod, reprit Schmucke en essayant de prendre la main à madame Cibot.

—N’ah! voyez-vous, n’encore?

Egoudez-moi tonc? dud ce que c’haurai zera à fus, si nus le zauffons...

—Eh bien! je vais chez l’apothicaire, chercher ce qu’il faut... car, voyez-vous, monsieur, ça coûtera cette maladie; net comment ferez-vous?...

Che dravaillerai! Che feux que Bons zoid soigné gomme ein brince...

—Il le sera, mon bon monsieur Schmucke; et, voyez-vous, ne vous inquiétez de rien. Cibot et moi, nous n’avons deux mille francs d’économie, elles sont à vous, et n’il y a longtemps que je mets du mien ici, n’allez!...