Schmucke se leva, mais il vacilla sur ses jambes.
—Tenez-le, dit le maître des cérémonies au premier clerc, puisque vous êtes son fondé de pouvoir.
Villemot soutint Schmucke en le prenant sous les bras, et alors le maître des cérémonies saisit cet ample et horrible manteau noir que l’on met aux héritiers pour suivre le char funèbre de la maison mortuaire à l’église, en le lui attachant par des cordons de soie noire sous le menton.
Et Schmucke fut paré en héritier.
—Maintenant, il nous survient une grande difficulté, dit le maître des cérémonies. Nous avons les quatre glands du poêle à garnir... S’il n’y a personne, qui les tiendra?... Voici deux heures et demie, dit-il en consultant sa montre, on nous attend à l’église.
—Ah! voici Fraisier! s’écria fort imprudemment Villemot.
Mais personne ne pouvait recueillir cet aveu de complicité.
—Qui est ce monsieur? demanda le maître des cérémonies.
—Oh! c’est la famille.
—Quelle famille?