Enfin j'arrive au Cap et, un moment après, je suis au port Charlot. Je demande à un marinier:

—Le Duquesne?

—Madame, il a quitté le port; il est dans la rade.

Je sentis une mort froide me monter au cœur.

—Parti?

—Non, madame. Mais il appareille demain matin au petit jour.

—Alors trouve-moi une barque, et allons-y de suite.

J'activais le marinier qui ne mettait nulle hâte à démarrer.

—Si vous étiez deux, dis-je, aux avirons, nous irions plus vite.

Il me regarda étonné.