LE LAVEUR DES MORTS
(Chanté sous ta tente, entre Aflou et Tagguin, par le cavalier Mohamed ould Abd-el-Kader Ben-Ziane.)
Je te salue, frère au cœur pur
O dernier visiteur, tu entres sous ma tente…
C’est à toi que je dirai, à toi seul, toute la vérité.
J’ai passé la porte où tous passeront :
Les bergers et les aghas, les caïds et les mendiants.
Je ne te mentirai pas sur le seuil :
Dans la maison de l’autre monde
On laisse après soi la ruse.