Elle fait alors une excursion dans les montagnes de l’Aurès.

« Le 25, entrée sur le territoire des Ouled-Soltan. Diffa à Ras-el-Djebel, chez le cheikh Slimène des Ouled-Soltan. Le 26, ascension du Djebel-Touggour. Nuit dans la forêt de cèdres. Le 27, descente à Barika. Rentrée à Khenchela le soir. Nuit au fondouk. Retour à Batna le 28. »

*
* *

Le 29 elle est à Bône, où elle visite le tombeau de sa mère. Elle en repart le 2 septembre et rentre à Tunis, où elle passera une partie de l’automne. C’est à cette date qu’elle indique ses « Heures de Tunis ».

Après un séjour d’une quinzaine de jours à Marseille où habite son frère Augustin, elle arrive à Paris le 20 novembre.

Elle voudrait y passer tout l’hiver, mais son humeur nomade l’emporte de nouveau, et cette fois en Italie. Citons encore son étonnant carnet de voyage, qui va nous renseigner sur ses caprices d’errante.

« Le 17 décembre quitté Paris par express. Le 18, arrivée à Marseille. Passé hôtel Beauveau les quatorze jours suivants.

« Le 29, partie pour Gênes. Arrivée le 30, 11 heures matin. Descendue hôtel de France et passé journée à courir la ville. Le soir du même jour, départ sur le Persia pour Livourne. Arrivée 31 matin.

« La Sardaigne me tente. Je m’embarque pour Cagliari. Descendue « Albergo Quatro Mori ». Passé là le mois de janvier, puis retour à Paris. »

*
* *