[95] Registre des dépenses des bâtiments du roi, note nº 1.
[96] Dépenses des bâtiments du roi, note nº 1.
[97] Voir l'acte de décès de Rennequin, note nº 13.
[98] Voir note 12.
[99] Voir note 7.
[100] Note de M. Bormans. V. note 11.
[101] «S'il avait employé à embellir Paris, à finir le Louvre, les sommes immenses que coûtèrent les aqueducs et les travaux de Maintenon pour conduire des eaux à Versailles, travaux interrompus et devenus inutiles; s'il avait dépensé à Paris la cinquième partie de ce qu'il en a coûté pour forcer la nature à Versailles, Paris serait, dans toute son étendue, aussi beau qu'il l'est du côté des Tuileries et du pont Royal, et serait devenu la plus magnifique ville de l'univers.» (Voltaire, Siècle de Louis XIV, t. II, p. 272.)
[102] Songez bien que c'est à Dieu à qui vous devez tout ce que vous estes. Cette faute de français, qui peut paraître aujourd'hui assez extraordinaire dans la bouche de Louis XIV, nous semble, au contraire, établir la vérité de la version que nous donnons. C'était, à cette époque, une locution presque généralement en usage, et nous voyons Boileau lui-même y céder dans ce vers célèbre:
C'est à vous, mon esprit, à qui je veux parler.
C'est là, à notre avis, une preuve presque certaine que ces paroles, telles qu'elles sont rapportées ici, ont été en quelque sorte sténographiées par celui qui était chargé de les recueillir.