—Non, monsieur!

—Est-il malade, madame, ce cher M. de LaRue?

—Mon, monsieur!

—Alors, madame, je désirerais le voir pour une affaire très importante concernant son élection.

—Retirez-vous, monsieur, vous dis-je!

—Pardon, chère madame, si j'insiste pour voir M. de LaRue, mais je suis certain qu'il sera... content de me recevoir...

—Vous vous trompez! dit M. de LaRue, en se montrant; je ne tiens pas du tout à vous recevoir et vous prie de déguerpir, oiseau de malheur que vous êtes!

—Mais, M. le candidat... pardon! M. le préfet; vous savez...

Pan!

La porte fermée avec violence par M. de LaRue coupa la parole à l'obséquieux notaire, qui se retira, la rage au coeur...