Que ne peut rendre mon pinceau;

L'orphelin que le prêtre a tiré de l'hospice,

Et qui devait plus tard boire l'amer calice,

Loge à Paris dans un château...

Ses nobles protecteurs, le comte et la comtesse,

Dont l'âme est un foyer d'amour et de tendresse,

Lui prodiguent tous les égards;

Ils l'entourent des soins que permet la fortune,

Afin de dissiper la tristesse importune

Qui trouble parfois ses regards;