Car, ici, dans l'asile où brilla son étoile,

Il a quitté deux soeurs qui suivirent la voile

L'emportant sur le flot moqueur...

Souvent il les appelle au milieu de ses fêtes;

Et la nuit, dans le songe, il brave les tempêtes

Pour les serrer contre son coeur...

Mais la tristesse, un jour, s'enfuira de son âme,

Car elle est, chez l'enfant, semblable à cette flamme

Qui luit et s'efface aussitôt.

Puis une heure viendra--joyeuse et fortunée--