Dévastent les moissons de leurs terribles flots.

Quand tu parais, automne, aussitôt la tristesse

Sur notre front serein pose son noir bandeau;

Tu viens ravir aux champs leur brillante jeunesse,

Tu nous donnes des jours sombres comme un tombeau!

Au vieillard que les ans inclinent vers la tombe,

Et qui plonge son coeur aux sources des plaisirs,

Tu dis: «Lève la tête, et vois ce fruit qui tombe,

Ainsi tu tomberas avec tes vains désirs...»

L'automne, de la vie est la fidèle image: