Puis, ce devoir rempli, les cuisiniers préparent,

Avec habileté, le modeste repas.

La marmite est au feu. Tous les soldats s'emparent

De leurs brillants couteaux pour trancher le lard gras.

Bref, le tout est servi. La cloche carillonne

Invitant la milice à manger sans façon.

Le vin ne manque pas. La bonne humeur rayonne

Sur les fronts, et le coeurs vibrent à l'unisson.

Mais, dominant les ris, les tirades joyeuses,

La voix du général fait entendre ces mots: