Elle n'a pas d'égard pour leurs jeunes années,
Non! comme les blés mûrs ils tombent sous sa faux!
O mort, cruelle mort! pour assouvir ta haine,
Tu fais couler à flot le sang de tous ces preux;
Tu plonges à la fois dans le deuil et la peine
Des mères au coeur d'or et des enfants heureux!
Ils n'ont plus de soutien, ils n'ont plus d'espérance!
Ah! qui donc désormais leur donnera du pain?
Qui les consolera quand l'amère souffrance
Posera sur leur front sa redoutable main?...