Devant ce bataillon qui s'appelle la Presse,
Chapeau bas, Canadiens! Et que chacun lui tresse
Une couronne en ce beau jour! [2]
Car en brisant les fers de notre servitude,
Il s'est acquis des droits à notre gratitude,
A notre estime, à notre amour!
[Note 2: Fête nationale des Canadiens-Français, 24 juin 1888.]
Et depuis lors, veillant comme une sentinelle
A la sécurité de la nef fraternelle
Qui porte les deux nations,