La Presse jetterait le premier cri d'alarme
Si le tyran d'hier osait reprendre l'arme
Pour briser nos traditions!
Jamais ne sonnera cette heure malheureuse
Où notre beau pays, dans une guerre affreuse,
Verrait ses fils s'entrégorger.
Non! car les mêmes voeux de paix et d'espérance
Font battre tous les coeurs de la Nouvelle-France,
Et nul ne songe à se venger!
La Presse canadienne honore notre race;