Que le riche prodigue à ses oiseaux aimés;

La liberté, voilà sa corbeille d'ivresses!

Elle aime le grand air et les nids parfumés.

Elle habite partout: la terre est sa patrie.

Des rivages du Gange aux bords du Saint-Laurent,

Le laboureur l'accueille avec idolâtrie,

Car cet oiseau, pour lui, c'est plus qu'un conquérant!

Puis quand le morne hiver, cet hôte impitoyable,

Déroule sur nos prés son tapis de frimas;

Quand le nid des amours devient inhabitable,