[277]: L'auteur de l'Histoire physique, civile et morale de Paris, rapporte exactement dans son livre (t. III, p. 420) toutes ces longues et fastidieuses inscriptions, où la même idée est répétée jusqu'au dégoût; et cette idée n'est pas autre chose que l'expression d'une haine contre les jésuites, furieuse jusqu'au délire. Au reste, dans tout ce que sa propre rage a pu inspirer à cet écrivain contre ces religieux, il n'y a pas un mot qui ne soit une bévue, un mensonge ou une calomnie; et cependant, telle est la puissance de la vérité, qu'à l'occasion du supplice du père Guignard, il ne peut s'empêcher d'avouer que le parlement poussa la rigueur jusqu'à l'iniquité. (T. III, p. 418.)

[278]: Mercure françois, an 1605.

[279]: Voyez pl. 25.

[280]: Duch. t. III, p. 344.—Dubois, t. I, p. 547.—Ann. Bened., t. III, p. 719.

[281]: Voyez la note, page [85].

[282]: Sur le terrain de cette église, démolie peu de temps après, on avoit bâti une salle de spectacle, connue sous le nom de Théâtre de la Cité. Elle a été depuis changée en une vaste maison habitée maintenant par des particuliers.

[283]: Hist. du dioc. de Par., t. I, 2e p., p. 498.

[284]: Derrière Saint-Barthélemi et vis-à-vis Saint-Éloi.

[285]: Cette église a été démolie en 1800; et sur son emplacement on a ouvert une rue qui communique à celle de la Pelleterie.

[286]: Lebeuf, Hist. du dioc. de Paris, t. I, 2e p., p. 511.