[287]: L'abbé Lebeuf, t. I, 2e. part., p. 507.

[288]: Cette église a été démolie, et une maison la remplace. Une partie des murs extérieurs subsiste encore du côté de la petite rue Sainte-Croix.

[289]: Jaillot a démontré la fausseté de cette étymologie, en prouvant qu'au dixième et même au quatorzième siècle, on ne disoit point Saint-Germain le Vieux, mais le Viel et le Vieil. Tous les titres, d'ailleurs, qui parlent d'églises situées dans des endroits marécageux, et il en existe un grand nombre, ne les désignent jamais que sous le nom de la Palud, ou Palu, du mot latin palus.

[290]: Cette église, est restée long-temps en ruine; on en a achevé la démolition depuis quelques années, et sur le terrain qu'elle occupoit on a élevé des maisons.

[291]: Lebeuf, Hist. du Dioc. de Paris.

[292]: Du Breul, Sauval, Piganiol, Le Maire, Brice, etc.

[293]: Lebeuf, t. II, p. 575.

[294]: Lebeuf, t. I, p. 345.

[295]: Il y avoit un autre archiprêtre, qui étoit le curé de Saint-Séverin; et il avoit même joui de cette dignité avant le curé de la Magdeleine, bien que cette église prît le nom de Première archipresbytérale. C'étoit à ces dignitaires que l'archevêque adressoit ses mandemens, pour les faire passer aux églises du ressort de leur archiprêtré. On pouvoit les regarder comme les doyens des curés. Il y avoit aussi des archiprêtres ruraux.

[296]: L'emplacement de cette église, dont il ne reste pas le moindre vestige, est maintenant une espèce de cul-de-sac.