[325]: Hist. de saint Denis, 2e. part. des preuv., p. clxiv.
[326]: Sulp. Sev. hist. lib. II.
[327]: Lib. I, cap. 30.
[328]: La persécution, qui s'étoit ralentie un moment après la mort de Dèce, recommença, plus violente encore, sous Gallus et Valérius.
[329]: Val. de Basil. Paris, cap. I, p. 15. Le premier concile de Paris fut tenu dans cette ville en 360.
[330]: Le Terrain s'appeloit, en 1258, la Motte aux Papelards, Motta Papelardorum; en 1343 et 1356, le Terrail, Domus de Terralio. C'étoit encore, au quinzième siècle, un espace inculte qui se terminoit en pente douce. En 1407, Charlotte de Savoie, seconde femme de Louis XI, y débarqua, lors de son entrée à Paris, et y fut complimentée par l'évêque et par le parlement.
Vers le milieu du dix-septième siècle, les habitants de l'île Saint-Louis, ayant contracté l'obligation de faire revêtir le Terrain d'un mur de pierres de taille, et voulant rompre ce contrat, offrirent au chapitre une somme de 50,000 liv., qu'il accepta et employa à faire construire ce revêtement. On en fit depuis un jardin, uniquement destiné aux chanoines, et dans lequel ils n'admettoient que des hommes. Il a été, pendant la révolution, le dépôt des eaux filtrées de la Seine: depuis il est rentré dans les dépendances de l'archevêché.
[331]: Fortunat, évêque de Poitiers, et secrétaire de la reine Radegonde, vivoit dans le sixième siècle. On a de lui un poëme en quatre livres sur la vie de saint Martin, et diverses autres poésies, entre autres une pièce de vers intitulée de Ecclesiâ Parisiacâ, dans laquelle ces particularités ont été recueillies. (Voyez Lebeuf, Hist. du Dioc. de Par., t. I, p. 4.)
[332]: Abbon, lib. II, v. 310. Diplomat., p. 472. Greg. Tur., lib. VIII ch. 33.
[333]: Le testament d'Ermentrude. Voyez Jaillot, t. I, p. 123 et 131.