[334]: Hist. eccl. Paris., t. I, p. 82.
[335]: On lit, dans le Nécrologe de l'église de Paris, qu'Étienne de Garlande, archidiacre, mort en 1142, y avoit fait beaucoup de réparations; et l'auteur de l'Éloge de Suger dit que cet abbé de Saint-Denis fit présent à la même église d'un vitrage d'une grande beauté. On l'appeloit, vers l'an 1110, Nova ecclesia, par opposition à l'église de Saint-Étienne, qui étoit beaucoup plus ancienne. C'est dans cette église de Notre-Dame que nos rois avoient coutume de célébrer le service divin avec le clergé. Un évêque de Senlis, dit une vieille chronique, étant venu à Paris, en 1041, pour demander une grâce au roi Henri, trouva ce prince à la grand messe à Notre-Dame. On a aussi des preuves que le roi Louis-le-Jeune y alloit souvent.
[336]: Speculum hist. ad an. 1177. Hist. eccl. Paris., t. II, p. 123. In app. Chron. Sigelb. Memor. hist.
[337]: L'abbé Lebeuf, t. I, p. 9.
[338]: Lebeuf, Hist. du dioc. de Par., t. I, p. 10.
[339]: Le grand autel fut consacré quatre jours après la Pentecôte, en 1182. (Jaillot.)
[340]: Voyez pl. 16 et 17.
[341]: Ces statues colossales avoient quatorze pieds de hauteur. Elles ont été renversées pendant l'anarchie de 1793.
[342]: Le mot ogive vient de l'allemand aug, qui signifie œil, parce que les arcs des cintres, dans les voûtes gothiques, font des angles curvilignes semblables à ceux des coins de l'œil, quoique dans une position différente. Voussure signifie toute sorte de courbure en voûte.
[343]: Un gentilhomme chartrain, nommé Gobineau de Montluisant, a donné une explication extravagante des figures de cette façade. Il y avoit vu une histoire complète de la science hermétique, dont il étoit entêté. Le Père éternel étendant ses bras, et tenant un ange de chacune de ses mains, représentoit le créateur qui tire du néant le soufre incombustible et le mercure de vie, figurés par ces deux anges; le dragon qui est sous les pieds de saint Marcel figuroit la pierre philosophale, composée de deux substances, la fixe et la volatile; la gueule du dragon dénote le sel fixe, qui, par sa siccité, dévore le volatil, désigné par la queue glissante de l'animal, etc., etc. Tout le reste étoit aussi judicieusement conçu et expliqué.