[368]: Voyez pl. 18.

[369]: Dans un diplôme du roi Louis VI, de l'an 1110, les seigneuries de cet évêque, après celle de sa censive dans la Cité, sont dites être Saint-Germain, Saint-Éloi, Saint-Marcel, Saint-Cloud et Saint-Martin-de-Champeaux en Brie. Il avoit aussi, dès le sixième siècle, des possessions dans le diocèse de Sens, et une terre en Touraine, dans les environs d'Amboise. (Lebeuf.)

[370]: Cap. Sues., an. 744.—C. 3.

[371]: Cod. Theod., lib. XVI, tit. II, Leg. 2, 39, 41, 47. Edict. Clot., an. 615, c. 4.

[372]: Cap. Lud. Pii. Bal.

[373]: Voyez p. [205].

[374]: Nous apprenons de Grégoire de Tours qu'à la suite d'un désordre dont les juifs d'Auvergne avoient été l'occasion, et qui avoit amené la destruction de leur synagogue, le bienheureux Avitus, évêque de cette ville, leur fit dire «qu'il ne forçoit point, mais qu'il prêchoit; qu'il étoit leur pasteur, et que, s'ils vouloient se conformer à sa croyance, il les réuniroit au reste de son troupeau; que s'ils ne le vouloient pas, ils eussent à sortir de la ville.» Après trois jours de délibération, de doute et de perplexité, une partie des juifs fit dire à l'évêque qu'elle croyoit en Jésus-Christ; et ceux-là furent baptisés. Ceux qui ne voulurent pas recevoir le baptême sortirent de la ville, et allèrent s'établir à Marseille. (Hist., lib. V, c. 2.)

[375]: Voyez ci-dessus, p. [201] et suiv.

[376]: Pépin.

[377]: On appela cour de chrétienté le tribunal ecclésiastique où l'on jugeoit les cas mixtes et les autres délits publics qui étoient susceptibles d'être punis par les censures de l'Église. Toute pénitence publique emportoit avec elle l'interdiction du port d'armes; et une loi de Charlemagne ordonne que les pénitents qui avoient commis quelque crime énorme et capital, seroient enfermés dans une prison[377-A], où, privés de tout commerce avec les fidèles, ils devoient être occupés à quelque travail utile, et accomplir ainsi, selon les canons, la peine qui leur avoit été imposée; ce qui constituoit non-seulement une séparation entière de la société, mais comme une espèce de servitude. Il paroît que le jeûne au pain et à l'eau, qui étoit une des punitions les plus légères, et que l'on appliquoit ordinairement aux fautes les moins graves, étoit rigoureusement imposé à ceux qui subissoient un tel emprisonnement.