[248]: Voyez pl. 81. Cette coupole ayant été incendiée en 1802, par la négligence d'un plombier, a été reconstruite depuis dans la même forme, mais en matières incombustibles; et, l'on y a fait une heureuse application de l'appareil en fer fondu que l'on avoit employé dans la construction des ponts de l'Arsenal et des Arts.

[249]: Sur le mur de face intérieure on voyoit trois médaillons en bas-relief, exécutés par M. Roland, représentant les portraits de Louis XV, de M. Le Noir, lieutenant de police, et de Philibert Delorme. Les deux premiers ont été détruits.

[250]: Cet escalier est orné de bas-reliefs qui représentent des trophées, des couronnes, des C et des H entrelacés, des miroirs cassés, et des lacs d'amour déchirés, emblèmes du veuvage et de la douleur de cette princesse.

[251]: M. Louis Petit de Bachaumont, le même qui nous a laissé trente volumes d'anecdotes et de nouvelles. On alloit la démolir avec le reste de l'hôtel lorsqu'il en fit l'acquisition moyennant 800 liv., et la céda ensuite à la ville, sous la condition qu'elle seroit conservée.

[252]: Sauval, t. I, p. 509.—Hist. de Par., préf.

[253]: Il en existe encore une partie assez considérable dans la rue d'Orléans.

[254]: Sauval, t. II, p. 121.

[255]: Arch. de l'archev.

[256]: Voyez l'article de la chapelle Sainte-Marie-Égyptienne, page [317].

[257]: Cet espace comprenoit tout ce que nous voyons aujourd'hui entre les rues de la Jussienne, Montmartre, des Vieux-Augustins et Pagevin.