[258]: Cette tête se voit maintenant au cabinet des antiques de la Bibliothéque du roi.
[259]: Il y avoit à Paris deux hôtels de Nesle: celui dont il est fait mention ici, et le fameux hôtel dont nous avons déjà parlé plusieurs fois, lequel étoit situé de l'autre côté de la rivière, et près de la porte du même nom. Quelques auteurs ont avancé que ce fut ce dernier qui fut donné à saint Louis et à sa mère; mais plusieurs titres authentiques prouvent d'une manière évidente que l'hôtel en question étoit dans la censive de l'évêque de Paris. L'hôtel de Nesle, situé sur la rive méridionale, étoit dans la seigneurie de l'abbé de Saint-Germain; d'où il s'ensuit nécessairement que ce devoit être celui dont nous parlons ici.
[260]: Voyez t. I, p. 584, 2e partie.
[261]: Voy. pl. 82.
[262]: Dans les mémoires du temps, on voit qu'en 1591 la duchesse de Nemours et sa fille y demeuroient, ainsi que le duc de Mayenne son fils. Cet hôtel étoit alors nommé l'hôtel des Princesses.
[263]: On peut remarquer qu'en 1604 Charles de Soissons acheta cet hôtel en entier 90,300 liv., et que cent cinquante ans après, en 1755, la ville de Paris acheta l'emplacement seul 2,800,367 liv.
[264]: 3e liv. des Chartes, fol. 10.
[265]: Voyez dans la liste des rues, la rue [du Jour].
[266]: Il est depuis long-temps habité par des particuliers. Avant la révolution, le rez-de-chaussée avoit déjà été converti en salles de vente, où l'on faisoit surtout des expositions de tableaux.—Il continue d'être employé au même usage.
[267]: Elle n'a point changé depuis la révolution.