[375]: Voyez pl. 85.
[376]: Voyez pl. 88.
[377]: On rapporte qu'en 1365, sous Charles V, Raymond du Temple, architecte de ce prince, faisant, par son ordre, des réparations dans le Louvre, et manquant de pierres pour ce travail, fut obligé d'en prendre dans le cimetière des Innocents. Il acheta, le 27 septembre de cette même année 1365, dix tombes, qu'il paya 14 sols parisis la pièce, à Thibaud de La Nasse, marguillier de la paroisse des Saints Innocents.
En 1484, les Anglois, maîtres de Paris, choisirent ce cimetière pour en faire le théâtre d'une fête, qu'ils donnèrent en réjouissance de la bataille de Verneuil. Ce fut un spectacle anglois dans toute la force du terme: des personnages des deux sexes, de tout âge et de toutes conditions, y passèrent en revue et exécutèrent diverses danses, ayant la mort pour coryphée. Cette triste et dégoûtante allégorie s'appeloit la danse Macabrée. Villaret prétend en trouver l'étymologie dans les mots anglois to make, faire, et to breack, briser; mais cet historien n'explique point le rapport qu'il peut y avoir entre ces deux mots et une pareille danse. Nous serions tout aussi embarrassés que lui de le faire.
[378]: Ces catacombes existent encore, et l'entrée en est ouverte au public.
[379]: Jacques François Blondel.
[380]: On a introduit depuis peu dans cette fontaine un très-grand volume d'eau, qui, se répandant en nappes et en gerbes dans les bassins, contribue à augmenter le bel effet de sa masse. (Voyez pl. 88.)
[381]: Sur les restaurations faites à cette fontaine, voyez l'article [Monuments nouveaux].
[382]: Cart. S.-Magl., fol. 181.
[383]: Ibid., fol. 58.