[442]: Piganiol et ceux qui l'ont copié se sont trompés en disant que cette dédicace n'eut lieu qu'après la reconstruction de cette chapelle. (L'abbé Lebeuf, p. 491.)
[443]: L'abbé Lebeuf, p. 491.
[444]: Louis-Antoine de Noailles, évêque de Châlons; la duchesse de Noailles sa mère; mademoiselle de Lamoignon; mademoiselle Mallet, etc.
[445]: La maison, qui existe encore, est maintenant habitée par des particuliers.
[446]: La porte Saint-Martin.
[447]: Ces portes avoient été faites, dans l'origine de ce bâtiment, pour le passage des gens de pied. L'intérieur de chaque passage, voûté en cintre bombé, sert de communication à un escalier qui monte à des entresols pris au-dessus les uns des autres dans l'épaisseur des piles. L'un de ces escaliers, contenant cent cinquante marches, s'élève depuis le rez-de-chaussée jusqu'à la plate-forme.
Du reste ce fut contre son gré que Blondel fit ces ouvertures, et il se plaint avec juste raison, dans un de ses ouvrages, de la nécessité de pratiquer de telles percées dans les piédestaux et sous les pyramides qui semblent avoir besoin d'un soubassement de la plus grande solidité.
[448]: Blondel dit qu'il a imaginé ces figures au bas des pyramides, «à l'exemple des médailles que nous avons d'Auguste et de Titus, où l'on voit des figures de femmes assises au pied des trophées et des palmiers, qui marquoient ou la conquête de l'Égypte par Auguste, ou celle de la Judée par Titus.»
[449]: Sur des tables placées sous les piédestaux des pyramides étoient quatre inscriptions, composées par Blondel lui-même, aussi bon littérateur que grand architecte, savoir:
À droite du côté de la ville: