[130]: Le Wauxhall est occupé maintenant par des bains publics.

[131]: Cette barrière est partagée maintenant en deux entrées, dont la plus orientale se nomme barrière de Pantin; l'autre, barrière de la Villette.

[132]: Il y a également dans cette barrière deux entrées; celle qui est à l'orient se nomme barrière du Combat; l'autre, barrière de la Boyauterie.

[133]: Sauval, t. II, p. 114.—Tab. Par., p. 31.

[134]: Il y avoit autrefois dans cette rue une caserne des Gardes-Françoises; depuis la révolution on y a bâti, au coin de la rue de Lancry, une petite salle de spectacle, connue sous le nom de Théâtre des Jeunes Artistes, et depuis changée en maison particulière.

[135]: Rec. de Blondeau. (Bibl. du R., t. XX, 2e cahier.)

[136]: Sauval et ses copistes ont parlé inexactement de cette rue, en disant qu'en 1273 elle s'appeloit la rue Baillorhe; en 1399, 1424 et 1427, la rue Boullehouë, Baillehoë et Baillehoc. On voit, par ce que nous venons de dire, que ces auteurs se sont trompés, tant pour l'orthographe que pour la situation.

[137]: L'abbé Lebeuf pense que Guillot a voulu désigner ces deux rues par celles qu'il appelle rues à Chavetiers et de l'Étable du Cloître. Mais, outre qu'on n'a trouvé, dans les archives de Saint-Merri, aucun acte qui fît mention des deux rues indiquées par Guillot, il paroît, par la marche de ce poëte, que les rues qu'il mentionne ne pouvoient être de ce côté, mais qu'elles étoient du côté de la rue de la Verrerie et de l'entrée du cloître qui conduit au Tribunal des Consuls.

[138]: Arch. de S. Merri.

[139]: Manusc. de la Bibl. du R., E. 5185, B.