Les contrats pour la fondation sont du 19 novembre 1645 et dernier décembre 1649, et les lettres-patentes confirmatives de la fondation, du mois de janvier 1650. Ces religieux obtinrent des lettres de surannation en 1656, en vertu desquelles les précédentes furent enregistrées le 8 février suivant.

[487]: Ce couvent a été transformé, depuis la révolution, en maisons particulières.

[488]: L'église, qui existe encore, a été changée en boutiques; les bâtiments sont occupés par des particuliers.

[489]: Ce théâtre s'est maintenu, pendant la révolution, sous le nom de Théâtre de la Gaieté.

[490]: Ce théâtre existe encore sous la même dénomination; et si l'on en excepte les enfants, auxquels on a substitué des acteurs ordinaires, le genre de son spectacle n'a point été changé.

[491]: Voyez t. I., 2e partie, p. 887; et t. II, 1re partie, p. 293.

[492]: Il a porté successivement les noms de Jardin de Paphos et de Jardin des Princes.

[493]: Elle a été supprimée pour les voitures.

[494]: Elle avoit pris, pendant la révolution, le nom du fameux cabaretier Ramponneau, dont la maison étoit à côté. (Supprimée et murée.)

[495]: Henri IV avoit conçu le projet de faire au Marais une place magnifique et de la plus vaste étendue, qui auroit été appelée place de France. Ce prince en fit tracer le plan en sa présence, l'an 1608. On devoit y entrer par huit rues, larges de dix toises, bordées de bâtiments uniformes, et chacune devoit porter le nom d'une de nos grandes provinces. La mort funeste du roi empêcha l'exécution de ce grand projet. Louis XIII ayant permis depuis de bâtir sur l'emplacement qui avoit été réservé à cet effet, on changea les alignements, et l'on donna aux rues qu'on y perça en 1626 et depuis, les noms de nos provinces et de leurs principales villes. Telle est l'origine des noms d'Anjou, de Bretagne, du Perche, de Limoges, de Périgueux, etc., sous lesquelles sont indiquées diverses rues de ce quartier.