[496]: Sauval parle d'une communauté de Barratines, sous le titre de saint François de Paule, établie dans cette rue. Nous n'avons pu rien découvrir de cette communauté, détruite sans doute depuis très-long-temps, si elle a jamais existé. La rue de Beaujolois a pris pendant la révolution le nom de rue des Alpes.

[497]: Jaillot conjecture qu'elle pourroit venir d'une barrière dormante qu'on avoit posée à l'une de ses extrémités. Il y a eu effectivement plusieurs de ces barrières nommées Blanches.

[498]: On la nomme aujourd'hui rue Lorillon. Robert indique une rue de la Haute-Borne: c'est la continuation du chemin de Mesnil-Montant, depuis la rue du Bas-Popincourt. Elle doit ce nom à un lieu dit la Haute-Borne, connu par quelques cabarets, dans l'un desquels le fameux Cartouche fut arrêté.

[499]: Claude Charlot étoit originairement un pauvre paysan du Languedoc qui devint un riche financier, adjudicataire des gabelles et de cinq grosses fermes, et propriétaire d'une terre érigée en duché.

[500]: Arch. de Saint-Opport. Il y a dans cette rue un cul-de-sac qui porte le même nom, et qui existoit également en 1644. Il y en avoit un second qui conduisoit au jardin du chancelier Boucherat, et qui forme aujourd'hui une partie de la rue de Harlai. (Voyez plus bas cette [rue].)

[501]: Cette rue a pris le nom de celle de Saint-Maur, au bout de laquelle elle est située.

[502]: Arch. du Templ.—Sauval, t. I, p. 160.

[503]: On la nomme aujourd'hui rue Fontaine.

[504]: Trait. de la Pol., t. I, p. 81.

[505]: On voyoit encore en 1789, au coin de cette rue et de la rue du Temple, des fragments de cette échelle. Ces échelles, qui étoient des espèces de piloris, ou carcans, servoient de marque de haute-justice. Pendant la minorité de Louis XIV, de jeunes seigneurs, qu'on appeloit les petits maîtres, s'avisèrent de faire brûler l'échelle de la justice du Temple: elle fut rétablie sur-le-champ. L'archevêque de Paris en avoit deux, l'une dans le parvis Notre-Dame et l'autre au port Saint-Landri.