[580]: Les congrégations avoient pour objet le culte de la Mère de Dieu. Les statuts prescrits et les usages observés dans ces associations étoient «de s'assembler à des heures convenables, de réciter l'office divin, d'écouter la parole de Dieu, de participer aux sacrements, de vivre dans une grande union, de s'aimer les uns les autres, de contribuer selon son pouvoir au culte et à la gloire de Marie, de faire plusieurs œuvres de charité, comme de secourir les malades, de pourvoir aux besoins de pauvres, et de visiter les prisons, de prier pour la prospérité de l'Église, de l'État et du roi.» (Bull., p. 92, vol. I.)
[581]: Act. IV, 32.
[582]: Instruct. pro Mission. 2, 3, 4, 5, p. 322, 323, vol. II.—Reg. Mission. 1, 2, 7, 8, 12, 16, 18, 19, 25, 26, p. 141 et seqq., vol. II.—Ordinat. general., cap. I, §. 18, p. 242, vol. II, etc. etc.
[583]: Voyez, dans le livre des Constitutions, les instructions dressées sous le titre de Ratio studiorum.
[584]: «J'ai observé, dit Henri IV lui-même en parlant au parlement (et ces paroles sont à jamais mémorables), quand j'ai commencé à parler de rétablir les jésuites, que deux sortes de personnes s'y opposoient, particulièrement ceux de la religion prétendue réformée, et les ecclésiastiques mal vivants; et c'est ce qui me fait estimer davantage les jésuites. Si la Sorbonne les a condamnés, ç'a été sans les connoître. L'université a occasion de les regretter, puisque, par leur absence, elle a été comme déserte; et les écoliers, nonobstant tous vos arrêts, ont été chercher les jésuites au-dedans et au-dehors de mon royaume.».
L'historien même de l'université est obligé de leur rendre le même témoignage: «On se rend en foule dans leurs écoles, dit-il, et on déserte celles de l'université; ce que perd par là l'université, la religion catholique le gagne, de l'aveu même des plus grands ennemis de cette société.» (Du Boulay, Hist. de l'univ., I, VI, p. 916.)
[585]: La liste en seroit trop longue à donner ici. Leurs noms se trouvent à toutes les pages des Annales de la science et de la littérature, dans tous les pays et dans toutes les langues savantes de l'Europe.
[586]: En France particulièrement par Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.
[587]: Saint Charles Borromée, saint François de Sales, saint Vincent-de-Paul, saint Philippe de Néri, sainte Thérèse.
[588]: Voyez l'Hist. du concile de Trente par Pallavicin.