[658]: Cet hôpital existe, et n'a point changé de destination.

[659]: Les Angloises qui ont causé cette erreur étoient des chanoinesses régulières, réformées, de l'ordre de Saint-Augustin, qui avoient obtenu, en 1633, la permission de s'établir dans la ville ou dans les faubourgs de Paris. Elles se fixèrent effectivement près des fossés Saint-Victor, sous la direction de la sœur Marie Tresdurai. Quoique, aux termes des lettres-patentes qui leur avoient été accordées, elles n'eussent pas été autorisées à créer un second établissement, cependant leur supérieure imagina de faire, dans la rue de Charenton, l'acquisition d'une maison et d'un jardin; puis, ayant fait approuver ce nouveau monastère, elle s'y transporta avec sa communauté. Mais comme il ne se présentoit pas, pour la profession, autant de sujets qu'elle l'avoit espéré, cette dame prit le parti de ramener son troupeau à l'ancien couvent, et céda celui-ci, en 1660, aux Angloises du tiers-ordre dont nous parlons.

[660]: T. Ier, p. 652.

[661]: Ces bâtiments sont occupés aujourd'hui par des religieux qui tiennent une maison d'éducation.

[662]: Voyez t. Ier, p. 384, 1re partie.

[663]: T. II, p. 539.

[664]: Cet hôpital existe encore sous le même nom et avec la même destination.

[665]: Hist. des ordr. relig., t. VII, p. 345 et 349.

[666]: T. Ier, p. 655.

[667]: T. V, p. 105.