[724]: Elle a pris le nom de la barrière des Rats.

[725]: Elle est fermée pour les voitures.

[726]: T. II, p. 598.

[727]: Cart. S. Mauri, p. 1284.

[728]: Fol. 7, recto.

[729]: Cens. de S. Éloi, 1367. Nicolas Bonfons, libraire, qui nous a donné une édition plus ample des Antiquités de Paris, publiées par Corrozet, indique, dans ce quartier, quatre rues que nous ne connoissons plus: la rue Sainte-Catherine, pour aller droit à la porte Saint-Antoine, la rue de la Royne, la rue Royale et la rue d'Orléans. Corrozet n'avoit point fait mention de ces rues, soit par oubli, soit qu'elles n'existassent point alors, comme cela paroît plus vraisemblable.

Le palais des Tournelles ayant été détruit presque de fond en comble en 1565, on put faire un chemin qui conduisoit en droite ligne de l'église de la Couture Sainte-Catherine à la porte Saint-Antoine, et qui se trouve aujourd'hui couvert de maisons: ce seroit la rue Sainte-Catherine. La rue d'Orléans semble être le chemin qui conduit à la Bastille et à l'Arsenal. On sait que le duc d'Orléans avoit un hôtel situé en cet endroit, et qui fait partie des jardins de l'Arsenal. La rue de la Royne pourroit être le passage qui conduisoit au cimetière Saint-Paul et aux charniers, lesquels subsistoient encore vers la fin du dix-huitième siècle. Jaillot avoit vu cependant un ancien plan manuscrit de la censive et des terrains dépendants du monastère de la culture Sainte-Catherine, sur lequel ce passage étoit indiqué sous le nom de rue aux Lyons. La rue Royale semble être représentée par le cul-de-sac Guémené.

[730]: Dans cette même rue, et un peu avant celle de Saint-Bernard qui vient y aboutir, il y a un cul-de-sac nommé des Forges Royales.

[731]: T. I, p. 112.

[732]: Arch. de l'archev.