[733]: Portef. de Blondeau, t. XII, 1er et 8e cahiers.
[734]: Compt. de Recett. de Ligny de 1601 à 1602, fo 257, verso.
[735]: Il y a dans cette rue un cul-de-sac qui porte le même nom.
[736]: Ce fut dans cette rue que le connétable de Clisson fut assassiné par l'ordre de Pierre de Craon le 13 juin 1392, et que le roi et une partie de sa cour allèrent le visiter dans la boutique d'un boulanger chez lequel il s'étoit réfugié. (Voyez 1re partie de ce volume, p. 97.)
[737]: Arch. de Sainte-Cather.
[738]: Cette rue est fermée maintenant depuis la rue de Berci jusqu'à la rivière.
[739]: Il y avoit dans la rue de Charonne deux culs-de-sac: le premier, appelé de Mortagne, lequel n'existe plus, devoit son nom à un hôtel voisin; le second, nommé de la Croix-Faubin, existe encore, et doit son nom à une croix qui s'élevoit vis-à-vis de l'endroit où il est situé. Du reste ce nom tire sa première origine d'un petit hameau qui fait aujourd'hui partie du faubourg Saint-Antoine.
[740]: Arch. de Sainte-Cather.
[741]: L'abbé Lebeuf, dans ses notes sur le Dit des rues de Paris de Guillot (p. 597), a cru que c'étoit cette rue-ci que le poète désigne sous le nom du Pute-y-Muce. Robert, en lui donnant aussi ce dernier nom, ajoute qu'elle le portoit encore en 1560, et qu'en 1620 on lui donnoit celui de la Grosse-Margot, de l'enseigne d'un cabaret. Nous croyons que ces deux auteurs se sont trompés. Guillot, d'accord avec les rôles de taxes de 1300 et de 1313, indique la rue Renaut Lefèvre; or c'étoit ce nom que portoit alors la rue Cloche-Perce, comme on peut s'en convaincre en voyant le plan de d'Heuland et autres plans anciens, de même qu'en lisant Sauval et Corroset.
[742]: T. I, p. 126.