[240]: Quart. de la place Maubert, t. V, p. 12.
[241]: Tom. II, p. 491.
[242]: Trés. des chart., Mélanges, fo 69.
[243]: Voy. pl. 138.
[244]: Ce mausolée, déposé pendant la révolution aux Petits-Augustins, offre le buste du ministre-prélat et une table contenant son épitaphe. Cette table est couronnée d'un fronton que soutiennent deux figures, représentant l'une la ville de Marseille, l'autre celle de Lisieux. C'est un ouvrage très-médiocre.
[245]: L'église et le monastère ont été détruits.
[246]: L'abbé Lebœuf, sur la foi de l'étiquette de l'acte de vente, s'est cru autorisé à dire que cette chapelle appartenoit aux Bernardins. S'il s'étoit donné la peine de lire l'acte même, il auroit facilement reconnu que cette chapelle, que Guillaume III fit bâtir au Chardonnet en 1230, n'a pu avoir d'autre destination que celle que nous lui donnons, c'est-à-dire que ce fut simplement une fondation pieuse, telle qu'on en faisoit si souvent dans ces temps-là, à laquelle on joignoit ordinairement une maison pour servir de logement au prêtre chargé de la desservir. (Voyez du Boulai et Jaillot.)
[247]: Tom. I, p. 283.
[248]: Quart. de la place Maubert, p. 144.
[249]: Ibid. L'auteur des Tablettes de Paris s'est trompé, dans le sens contraire, en indiquant cette église comme une chapelle bâtie en 1247, et érigée en paroisse en 1300.