[250]: Voy. pl. 148.

[251]: Ce tableau jouissoit d'une grande réputation. Nous ignorons s'il existe encore; mais il est certain qu'on ne le trouve point dans la collection du Musée Français, où sont réunis les meilleurs tableaux des églises de Paris.

[252]: Rien de plus médiocre que ce monument. Les deux figures d'Anguier n'ont aucun caractère; le saint Jérôme de Girardon est ignoble et d'une grande mollesse d'exécution. (Déposé aux Petits-Augustins.)

[253]: Ce buste se voyoit aux Petits-Augustins.

[254]: Cette dame y est représentée soulevant la pierre de son tombeau, et élevant les yeux vers un ange qui sonne de la trompette. Le monument entier est bien au-dessous de sa renommée: la figure de la femme ne manque pas d'une certaine vérité d'exécution, surtout dans les bras et dans les mains; mais les formes en sont mesquines, l'expression vague et sans noblesse, la draperie lourde et sans vérité. L'ange, également dépourvu de style et de beauté, entouré d'une draperie chiffonnée et du plus mauvais goût, nous semble encore plus médiocre. Cette dernière figure n'est qu'en stuc; tout le reste du monument est en marbre. (Déposé dans le même Musée.)

[255]: Son buste, placé sur un piédouche, est porté par un soubassement qui renferme son épitaphe, et surmonté d'une pyramide. Sur un socle placé à la base du monument, sont assises deux figures en bas-relief, de grandeur de nature, dont l'une, qui représente la Piété, a les yeux tournés vers le buste, tandis que l'autre, dont les attributs indiquent la Peinture, baisse la tête, et semble pleurer la mort de ce grand artiste. Ces deux figures, sans être d'un très-grand style, sont agréables et pleines d'expression, surtout celle de la Peinture. Les draperies, disposées dans le système de l'école de ce temps, n'ont pas un jet très-sévère ni très-élégant, mais cependant ne sont pas dépourvues de vérité. Au total, ce monument est digne d'être remarqué, et peut être mis au nombre des bons ouvrages de Coysevox. (Déposé également aux Petits-Augustins.)

[256]: L'église Saint-Nicolas du Chardonnet a été rendue au culte.

[257]: Voyez t. II, 2e partie, p. 1269.

[258]: Voyez t. II, 2e part., p. 720.

[259]: Les Filles Angloises habitent encore leur maison, et n'ont pas cessé de l'habiter un seul instant pendant la révolution.