Don Diego Bothelh, seigneur portugais qui s'étoit attaché à sa fortune, mort en 1607.
Dans la chapelle des Longueil, plusieurs membres de cette famille, entre autres Antoine de Longueil, évêque de Saint-Pol-de-Léon, mort en 1500. (Sa statue étoit couchée sur une tombe placée dans l'épaisseur du mur)[581].
Dans la chapelle des Besançon, plusieurs magistrats de ce nom et des familles de Bullion et de Lamoignon, qui en descendent. (Dans cette chapelle on voyoit sur un tombeau de marbre noir le buste de M. de Bullion, surintendant des finances, mort en 1640)[582].
Dans la chapelle des Briçonnet, plusieurs membres de cette famille illustre dans la magistrature. (Quatre bustes chargés d'inscriptions offroient les images de quatre d'entre eux[583], et à l'un des piliers on voyoit un squelette qui tenoit entre ses mains l'épitaphe de Catherine Briçonnet, épouse d'Adrien du Drac, morte en 1680.)
Vis-à-vis la chapelle du Saint-Sépulcre, Jean de Rouen, savant professeur de langues anciennes, mort en 1615.
Dans la chapelle Sainte-Élisabeth, Claude-Françoise de Pouilly, marquise d'Esne, etc., femme d'Alexandre, marquis de Redon, etc., morte en 1672.
Dans la chapelle des Gougenot, plusieurs membres de cette famille, et entre autres l'abbé Gougenot, prieur de Maintenay, associé libre de l'académie de peinture et sculpture, mort en 1767[584].
Plusieurs autres familles distinguées, telles que celles des Aîmeret, des Riantz-Villeray, des Hardi-la-Trousse, des La Palu-Bouligneux, des Vertamon, des Faucon-de-Ris, etc., avoient leurs sépultures dans cette église.
Dans la salle du chapitre:
Sous une tombe plate, Nicolas de Lyre, docteur en théologie, religieux Cordelier, et l'un des plus savants hommes de son siècle, mort en 1340.