[502]: Ces morceaux, touchés avec sentiment, et bien qu'incorrects, annonçant un bon style, avoient été déposés aux Petits-Augustins.
[503]: Toutes ces statues ont été détruites, ainsi que le plus grand nombre de celles qui décoroient l'entrée des églises.
[504]: L'épitaphe de ce poëte se conserve au Musée des Petits-Augustins.
[505]: Ce monument a été détruit.
[506]: Philippe de Comines et sa femme sont représentés sur ce monument à mi-corps, ce qui les fait supposer à genoux sur deux prie-dieu enfoncés dans le tombeau. Ces figures, en pierre de liais, et d'un gothique très-grossier, sont remarquables par les couleurs et la dorure dont elles sont couvertes. Il paroît que c'étoit l'usage d'enluminer ainsi les statues dans le quinzième siècle, et les tombeaux de Paris en offrent d'autres exemples. Suivant la mode du temps, Philippe de Comines porte ses armoiries brodées sur son habit.
La figure de Jeanne de Comines est en albâtre, et couchée, les mains jointes, sur son tombeau. On remarque déjà un progrès sensible dans l'exécution de cette figure. Quoiqu'elle ait encore beaucoup de la roideur gothique, cependant plusieurs parties de la draperie sont d'une imitation vraie et d'un assez bon style. La tête présente avec beaucoup de naturel le portrait d'une personne morte. On voit enfin, dans toute cette sculpture, la simplicité naïve qui précède toujours les beaux temps de l'art, et semble les préparer. (Déposé aux Petits-Augustins, avec une partie des arabesques qui décoroient cette chapelle.)
[507]: Ce monument n'existe plus.
[508]: Ces deux bustes, d'une sculpture médiocre, sont déposés aux Petits-Augustins.
[509]: Ce buste est d'un travail sec et dur. (Déposé aux Petits-Augustins.)
[510]: Le monument de ces deux personnages a été détruit.