[527-A]: Sous le bas-relief étoient placées deux cariatides d'un très-beau travail, et exécutées par le même sculpteur. On les voyoit également au Musée des Petits-Augustins, mais attachées au tombeau du commandeur de Souvré. Il ne se peut rien imaginer de plus absurde et de plus inconvenant que cette idée de composer des monuments avec les débris d'autres monuments, et c'est cependant le spectacle choquant qui se présentait aux yeux à chaque pas que l'on faisoit dans ce Musée, dont l'arrangement présentoit tous les caractères de l'ignorance, de la prétention et du mauvais goût.

[528]: Les statues de ces deux dames, exécutées, la première par Barthélemi Prieur, la seconde par Anguier, sont placées sur deux piédestaux en avant du monument de leur époux. Ces sculptures sont également dignes d'éloges, tant pour la pose que pour l'exécution.

[529]: Son buste est aussi conservé aux Petits-Augustins; c'est de la sculpture la plus médiocre. On voit dans le même Musée des débris de la chapelle de cette famille, parmi lesquels on remarque deux anges en albâtre, exécutés avec beaucoup de sentiment, et dont le faire annonce l'école de Jean Goujon.

[530]: La reconnoissance de ses paroissiens avoit élevé à ce pasteur respectable un monument qui a été détruit pendant les jours révolutionnaires. Il y étoit représenté revêtu d'une aube et d'une étole, et descendant avec calme au tombeau, appuyé sur la Religion. La Charité éplorée étoit assise au bas du sarcophage. Derrière la grotte qui renfermoit sa tombe, un groupe de fidèles sembloit pleurer une mort si regrettable; le tout étoit surmonté d'une pyramide, symbole de l'immortalité. Ce mausolée avoit été exécuté en stuc par M. Delaître.

[531]: Son monument se compose d'un bas-relief en marbre blanc, où l'on voit une femme éplorée, à genoux et s'appuyant sur une urne cinéraire. Un médaillon suspendu à une pyramide qui s'élève au-dessus de cette composition offre le portrait du défunt, avec cette simple inscription: Amicus amico. Le tout exécuté par un sculpteur nommé Broche. (Déposé aux Petits-Augustins.)

[532]: Voy. t. II, 2e part., p. 739.

[533]: Vales. de Basil. Paris., cap. XIV.

[534]: Voy. p. [422] de cette deuxième partie.

[535]: Elle avoit été pendant long-temps presque l'unique paroisse de tout le canton méridional de Paris, puisque les paroisses Saint-André, Saint-Côme, Saint-Étienne, Saint-Sulpice et Saint-Jacques n'existoient point encore.

[536]: C'est une sentence arbitrale rendue entre l'évêque, son chapitre et l'archiprêtre de Saint-Séverin d'une part; l'abbé de Saint-Germain, ses religieux et le curé de Saint-Sulpice de l'autre, pour la fixation de la juridiction spirituelle de l'abbaye Saint-Germain, et celle de l'étendue de la paroisse Saint-Séverin.