[669]: T. II, p. 77.
[670]: Ce cul-de-sac n'existe plus, de même que l'hôtel, lequel occupoit l'espace compris entre les rues de Hautefeuille, du Jardinet, du Paon et du cul-de-sac même où il étoit situé.
[671]: Cart. Sorb. 1273-1279.
[672]: Comp. des heures du chap. N. D.
[673]: Sauval, t. III, p. 555.
[674]: Fol. 13, 14, 28, 116, etc.
[675]: Manusc. de S. Germ., C. 454. La partie de cette rue qui aboutit à celle du Battoir étoit indiquée, au commencement du quinzième siècle, sous le nom grossier et ridicule de rue du Pet, en 1560 rue du Petit-Pet, et du Gros-Pet en 1636.
[676]: Arch. de S. Germ.
[677]: Sauval, t. III, p. 644. Il y a dans cette rue un cul-de-sac appelé Sallembrière; c'est une altération du nom Saille-en-bien, Saliens in bonum, qu'il portoit anciennement. Ce nom étoit celui d'un particulier qui y avoit sa maison; on le trouve dans un acte du cartulaire de Sorbonne daté de 1239, et dans plusieurs actes subséquents. Ce cul-de-sac, qui étoit une rue à cette époque, aboutissoit à une autre ruelle, laquelle ne subsiste plus, et qu'on nommoit rue des Jardins. Celle-ci donnoit dans la rue Saint-Jacques.
[678]: Past. A., fol. 690.—Nécrol. de N. D.