III

RÉPONSE DE PAOLO

«Prends garde à toi, tu es poète!»

IV

APRÈS LE MARIAGE

Nous ne dirons rien des noces de Stenio et d’Impéria; Venise en a conservé le souvenir. Qu’il nous suffise d’apprendre qu’elles furent dignes des deux époux.

Stenio emmena sa femme à la campagne.

Il voulait passer ces premiers mois de la lune de miel, si charmants et si doux, sous les arbres, au chant des oiseaux, au murmure des brises, au parfum des fleurs, au milieu de la solitude.

—N’est-ce pas que nous sommes heureux? avait-il dit à sa femme.

Comme celle-ci avait répondu par un soupir, Stenio se sentit le plus heureux des hommes. Le soir même, il partit avec Impéria pour sa villa.